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L’ARGENTINE, VUE PAR MELANIE, PETITE FILLE DE JOANNES ET ALVINA FANGET...

De retour en Argentine pour une année d’étude, Mélanie CARTON, nous fait partager son carnet de voyage N°2
Publié le jeudi 28 mai 2015 par Mairie

Vous pouvez retrouver le premier envoi de Mélanie, en cliquant dans la rubrique "CARNET de VOYAGES" à gauche, dans la page d’accueil.

La narration ci-dessous, de son périple à travers le pays avec une incursion au Chili invite...voyage... et/ ou à venir au week-end argentin des 29, 30 et 31 mai...à VANOSC..

Merci à Mélanie, son style alerte et rythmé, ses précisions documentaires, rendent la lecture de son texte d’autant plus passionnante...

Merci également pour ses superbes photos...

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Mélanie, en grande forme, dans un paysage magnifique
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Mélanie, à gauche, avec Yvette sa maman, deuxième en partant de la droite
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Mélanie et Yvette, bien reçue en Argentine.
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Avec son ami Baïla dans la ville natale du Che...
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La "Noche Buena", nuit de Noël....sous le soleil.

Décembre 2014. Une fois la capitale bien assimilée, il était temps de découvrir l’ « intérieur » comme on l’appelle ici. Je profite donc de mes 3 mois de vacances universitaires pour sillonner le territoire avec mon sac à dos. Seule, en couple, avec un groupe d’amis français, avec ma maman, avec une amie… en bus, en voiture, en stop, en vélo, à pied… à la campagne, dans des villes plus ou moins grandes… dans des lieux touristiques ou dans des coins pommés au plus près des locaux… voilà mes différentes expériences du pays.

En réalité je triche un peu parce que j’ai fait quelques petites excursions avant les vacances.
Pas bien loin de la capitale, toujours dans la province de Buenos Aires.

-Tigre tout d’abord .

C’est une ville située dans l’estuaire du Rio de la Plata. Du coup les maisons sont construites sur de petites îles reliées entre elles par des canots. Un des rares endroits où tu vas à l’école en bateau…

-La Plata,

capitale de la province de Buenos Aires (la ville de Buenos Aires étant la capitale fédérale, du pays). Ville construite pour être « parfaite » : quadrillée (comme c’est la coutume en Argentine), mais avec des numéros au lieu des noms de rues, et traversée par des avenues en diagonale, avec des parcs à chaque grande intersection.
Je dois avouer qu’on est tombés un jour de grosse pluie donc on a surtout vu la belle cathédrale et le musée de sciences naturelles.
http://www.laciudad.laplata.gov.ar/turismo/accesos-y-planos/planodelaciudad

-Sol y Verde.

Quartier de José C. Paz. Volontariat avec l’association TECHO pour monter une maison en kit, tout en bois, pour des familles défavorisées. Les maisons sont surélevées de manière à ce qu’elles ne s’inondent pas lorsque frappe une des grosses pluies typiques de Buenos Aires (qui peut durer deux jours). C’est en effet un des gros problèmes de ces quartiers. Cela m’a permis de rentrer dans l’intimité d’une classe difficile à rencontrer autrement. Très belle expérience, pleine de partage. J’ai commencé à intégrer la coutume du maté et son cousin le « terere » (avec la même herbe mais mélangé à du jus et des glaçons).

-Rosario. La ville du Che et de Messi

Troisième ville du pays, dans la province de Santa Fe. En stop avec une amie française. Logée dans l’appartement vide de ma famille éloignée. Séjour animé par ma couchsurfeuse d’Ushuaïa dont je parle plus bas. On rencontrera d’ailleurs ses parents qui sont des phénomènes. Son père nous chantera par exemple la chanson péroniste en français approximatif.

Ce qui marque : on respire ! Il y a un parc aménagé tout au long du fleuve Paraná (et non entouré par des routes comme à Buenos Aires) et celui-ci est exploité pour la baignade (ce qui n’est pas le cas à BA). Il y a même des îles, où nous nous rendrons, qui permettent de se sentir vraiment hors de la ville. Le monument au drapeau est un des symboles de la ville, aussi connue pour être la ville natale du Che Guevara et de Léo Messi.

Nous, ce qui nous a surtout plut c’est le bar en hommage à Jean-Michel Basquiat, artiste peintre américain pionnier de la mouvance « underground ».

Un peu plus loin de la capitale. Après plus de 20h dans un bus.

-Puerto Madryn ou la Peninsula Valdes.

Partie seule (ce que je ne resterai pas longtemps) pour prendre l’air… à la saison des baleines. Impressionnante faune marine : pingouins (avec l’incroyable Punta Tombo et ses milliers d’amis), loups de mer (là je me suis lâchée, je suis allée nager avec eux), baleines franches australes qui font leur show…

Maintenant on passe aux choses sérieuses… Petit été de folie dans la grandeur argentine.

En couple. En stop.

Cordoba.

Capitale de la province, deuxième ville du pays : Ville jésuite, ce qui a donné un très joli centre. Ville dont la proportion d’étudiants universitaires par rapport à la population globale est l’une des plus élevée au monde. Direction Alta Gracia où le Che a déménagé dans son jeune âge pour des problèmes respiratoires. Visite de sa maison reconvertie en musée. Puis la Cumbrecita, village piéton (avec cascades s’il vous plaît) au milieu des collines.

San Juan.

Maison de l’ancien président Sarmiento. Villa pas ouf. On galère à se rendre en stop à la Difunta Correa. Histoire du lieu : une femme meurt de soif en marchant dans le désert argentin. Quand on la retrouve son enfant est vivant, il tête son sein. Un culte s’est alors formé autour de cette femme. On retrouve de petits sanctuaires partout en Argentine, aux abords des routes, et les Argentins, en particulier les camionneurs, lui font des offrandes (notamment des bouteilles d’eau pour apaiser sa soif).

La Rioja.

Valle de la Luna, paysage désertique impressionnant, à perte de vue. Un pasteur évangéliste qui nous prend en stop nous fait entrer dans le livre du Seigneur… hmm… Visite de la Laguna Brava, à 4200m d’altitude, avec ses vigognes et flamants rose. L’occasion d’une belle amitié avec notre guide Pedro qui nous invitera d’ailleurs chez lui pour rencontrer toute la famille, jouer de la guitare et goûter aux bonnes empanadas de sa maman. C’est Noël. Retour à Villa Castelli chez une famille rencontrée sur la route qui nous a invités à fêter la « Noche Buena » chez eux. Cacho, Iquiri, Ara et Vale Olivera. Asado de lechon (cochon de lait) ainsi que pétards et feux d’artifice sont au rendez-vous.

Les expériences de voyage :

Réaction obligatoire lorsque les gens aperçoivent la casquette de La Boca portée par Baïla. L’accent particulier dans ces provinces « Soy de Chiver » (Soy de River)/ “La Chioja”(La Rioja). La rareté de la couleur noire dans ces contrées (les regards, « Drogba ! », « t’es brésilien ? », « vous allez vendre des bracelets ? », « Il est Français hein ! »…).

La générosité et l’hospitalité des gens, peut-être accentuée par leur ferveur religieuse et l’approche de Noël (« J’allais boire mon maté à la Difunta Correa et je vous ai vu sous ce soleil plombant, je ne pouvais pas vous laisser là. Vous avez soif ? Faim ? Tenez. »/ « Que Dieu vous garde »/ Une voiture nous rattrape : « on tient une boutique, on vous a vu passer, tenez cette bouteille de Sprite bien fraîche, on peut vous avancer un peu en voiture ? Ensuite on retournera travailler »).

Entre amis français. En bus, voiture et stop.

Chili.

Retrouvailles à Santiago de Chile, la capitale. On dort chez des jeunes rencontrés sur le site « couchsurfing » qui permet de mettre en contact des gens souhaitant héberger/être hébergés gratuitement, pour partager une expérience. Ville plus aérée que Buenos Aires et entourée de collines, ce qui permet d’ailleurs une vue surplombante agrémentée pourquoi pas d’un coucher de soleil. Très beau musée de la mémoire et des droits de l’homme.

Déploiement impressionnant des Carabiniers chiliens en prévention d’éventuels débordements d’une manifestation pour la réclamation de droits du peuple indigène majoritaire Mapuche (le « peuple de la terre »).

Direction Valparaiso, plus grand port chilien avant la construction du canal du Panama. Ville natale d’Allende (tout comme de Pinochet…). Il faut de bonnes jambes pour parcourir la ville colorée car elle est presque entièrement formée de « cerros » ou collines (qui forment d’ailleurs des quartiers assez communautaristes).

On y fêtera mon anniversaire en mangeant du bon poisson ! Je finis d’ores et déjà avec le Chili en avançant dans le voyage. Tout au sud du pays se trouve le magnifique parc de Torres del Paine combinant lacs, montagnes et glaciers. Un vrai joyau du trekking où nous marcherons 3-4 jours intenses en portant nos sacs remplis de boites de conserve…

Mendoza.

Route des vins en vélo. Route des Andes en voiture. C’est la deuxième qui nous aura le plus fait tourné la tête, du « puente del inca » au « cristo redentor » marquant la frontière entre le Chili et l’Argentine, en passant surtout par le pied de l’Aconcagua (point culminant de la cordillère des Andes à presque 7000m) et la route 52 (de nuit et dans le brouillard) qui nous réservera bien des surprises, à commencer par la traversée, juste devant notre véhicule, d’un troupeau de vigognes sortant de la brume.

Découverte de la Patagonie argentine.

Course en stop entre Mendoza et Villa la Angostura VLA (1300km). Deux équipes de deux. Départ à midi. Quelques petits défis supplémentaires (dépenser le moins d’argent possible, prendre des photos avec tous nos chauffeurs, rouler dans le véhicule le plus improbable…).

Bien sûr mon équipe a gagné : arrivée le lendemain du départ à 22h, notamment grâce à une famille de VLA qui nous permettra de parcourir 900km d’une traite et que nous reverrons à plusieurs reprises par la suite. Belles rencontres en route.
Nous dormirons notamment chez des mormons super sympas à San Rafael.
Villa la Angostura. La suisse argentine, dans la région des lacs. Première nuit avec Hugo sur la terrasse en béton derrière chez Lily, à la belle étoile… Deuxième nuit, une fois la seconde équipe arrivée, dans une maison de fortune au fond du jardin de José, dans le quartier non touristique. Troisième nuit puis la semaine suivante dans une magnifique villa d’un quartier privé, avec vue sur le lac Nahuel Huapi, prêtée par les parents d’un ami d’enfance. On y séjournera en compagnie d’une famille française (deux professeurs et leurs jeunes enfants) avec qui on passera vraiment du bon temps. Semaine randonnées, kayak, farniente sur la plage, baignades dans l’eau bien fraîche, route des sept lacs. « Wonderful » et tout confort, avec l’impression d’un retour en famille (jeux tous ensemble, goûter préparé par les parents).

El Chalten.

Une bonne vingtaine d’heures de bus plus tard, arrivée à la capitale argentine du trekking. Village créé de toutes pièces en 1985. On y passera 3 jours à faire des randonnées qui envoient du lourd, avec son Mont Fitz Roy et tout le tralala.

El Calafate.

Dernière étape avant Torres del Paine et notre séparation. On y visite la laguna nimez avec ses beaux oiseaux. Et bien sûr… le Perito Moreno, glacier le plus actif du monde, avec ses 250km2 de superficie, 5000m de front et 60m de hauteur. Je ne vais pas cacher mon émotion lorsque les morceaux de glace se détachent, font gronder le glacier et s’enfoncent dans l’eau créant de grosses vagues.

Seule. En couchsurfing

Ushuaïa.

Ville la plus australe du monde. Mes compagnons n’étant pas décidés à s’y rendre, je prends la route seule. J’avais contacté une « couchsurfeuse » qui m’accueille à mon arrivée, après quelques jours passés en vadrouille à Puerto Natales et Punta Arenas du côté chilien. Lorena est médecin. Bien qu’elle travaille la journée on passera toutes nos soirées et week-end ensemble : roller-hockey, randonnées, bars, soirées chez les amis, repas conviviaux… Son copain Gustavo, plongeur de profession, sera aussi de très bonne compagnie. Je les reverrai tous les deux plus tard à Rosario, la deuxième ville du pays, d’où ils sont originaires. Je passe mes journées à visiter des musées (sur l’histoire de la région, ses découvertes et ses habitants), partir en croisière dans le canal de Beagle quelques heures sur un voilier, faire des randonnées… Un ami allemand rencontré à Torres del Paine me rejoindra et nous irons camper dans le parc national de la Terre de Feu pour faire de belles balades.

Les expériences de voyage :

La vie est chère en Patagonie… Rencontre avec beaucoup de Français (en particulier une fille de notre école qui voyageait seule) et quelques sympathiques Chiliens ou Argentins. La découverte de nos capacités de randonneurs. L’émerveillement face à ces paysages magnifiques, renforcé par l’effort fourni pour arriver au point de vue. Les nuits tous les quatre serrés sous la tente. Le vent d’enfer à Torres del Paine… et le froid ! Rencontre d’un couple de sexagénaires faisant le tour du monde avec leurs deux jeunes enfants. Les chiens, maîtres des lieux. Vivre l’épisode « Charlie » à distance… puis l’épisode « Nisman » sur place. L’attachement des Argentins pour les îles Malouines des Argentins.

Avec ma maman. A pied et transports en commun.

Maman est arrivée. Elle reste deux semaines. De quoi voir la capitale différemment… pour elle, qui, vivant en banlieue avec 3 enfants en bas âge, n’avait jamais vraiment vécu le vrai Buenos Aires… et pour moi, en redécouvrant le cadre de notre vie ici il y a 12 ans. Visite en vélo des quartiers résidentiels aisés de San Isidro et Acassuso. Retour dans mon école primaire franco-argentine et retrouvailles avec quelques personnes toujours présentes (ainsi que la famille avec qui nous avons passé une semaine à Villa la Angostura !). Asados à volonté avec les amis de mes parents.

Puis direction Venado Tuerto, dans la province de Santa Fe, où habite notre famille éloignée. Accueil royal. Retour à la estancia, l’exploitation agricole de la famille, qui tente de conserver une certaine diversité (vaches, cochons, maïs, soja…) au lieu de se concentrer sur le soja qui a envahi la campagne argentine ces dernières années.

Les expériences de voyage :

Logement à San Telmo (assez populaire) puis dans un petit appartement prêté à Palermo (plutôt bobo). Danser le tango, la cumbia, puis sur de l’électro avec sa maman… Manifestation pour la vérité sur le sort d’Alberto Nisman, procureur argentin découvert mort la veille de sa comparution pour dénoncer le gouvernement argentin de couvrir les Iraniens dans l’affaire de l’attentat contre la AMIA (centre de la communauté juive). Cinéma : « Relatos salvajes », avec Ricardo Darin, qui a rappelé des souvenirs à maman notamment dans les histoires de voitures à la fourrière…

Avec une amie. Le NOA. En bus et stop.

Tucumán.

Arrivée après de longues heures de bus et un retard dû à l’incendie d’un camion sur le bord de la route. La province est appelée le « jardin de la République » (pour sa végétation abondante) et la ville (San Miguel de Tucuman) le « berceau de l’indépendance » (puisqu’y a été signée l’indépendance des Provinces Unies d’Amérique du Sud, le 9 juillet 1816). On y fait une trèès rapide escale, qui ne nous enchante pas. Puis direction Amaicha del Valle, petit village tout mignon, pour y passer la nuit. Le lendemain, départ pour les ruines de Quilmes, ancienne cité indigène qui a résisté pendant 130 ans aux Espagnols. Point de vue époustouflant. On fait copain-copain avec les cactus et les lamas.

Cafayate. Camping de Luis (belle rencontre) avec soirée autour du feu. Quebrada de las Conchas en vélo. Une superbe aventure ! De la « garganta del diablo » (gorge du diable) aux « castillos » (les châteaux) en passant par l’amphithéâtre ou l’obélisque. Puis c’est en stop que l’on repart. Un autre Luis, œnologue, nous emmène. On finira par dormir dans la splendide « finca » d’un de ses patrons, totalement isolée, à une heure de route merdique du moindre village, sans réseau. Le lendemain, Luis nous fera visiter Molinos puis nous déposera à Cachi. On y goûte notre première « humita », spécialité locale à base de pâte de maïs cuite dans la feuille du maïs. On se retrouve dans une benne de pick-up pour la route jusqu’à Salta mais le brouillard nous fera rater la plupart des paysages.

Purmamarca.

La montagne aux sept couleurs nous attend. Petite balade dans le « cerro » au coucher du soleil. Le lendemain on se posera un moment sur la montagne d’en face pour observer le paysage sur un fond de musique andine live remontant du village… Précieux. Au retour, c’est de là qu’on partira pour l’excursion à « Las Salinas Grandes » après la rencontre avec une femme géniale, Nicole, qui a fondé l’association « Les enfants d’Atacama ».

Tilcara, où nous dépose une famille un peu étrange, après avoir assisté à la cérémonie d’enterrement du diable qui clôture le carnaval local. Visite de la Pucara, forteresse construite par les aborigènes Omaguacas.

Iruya. Après 3h de route escarpée au départ d’Humahuaca, on se retrouve à Iruya, un petit village au milieu des montagnes. Seules dans notre camping. Splendide balade au mirador des condors qui porte bien son nom. Puis départ tôt le lendemain matin pour notre traversée piétonne au village de San Isidro, suivant de loin une vieille dame du coin toute mignonne, et accompagnées de notre fidèle chien. Epoustouflant. Retour en suivant le cours d’eau que l’on a dû traverser à plusieurs reprises et pendant lequel Malia a bien cru y rester, tout comme notre ami à quatre pattes !

Laguna de los Pozuelos. Bus depuis Abra Pampa. Mon amie, aux cheveux bouclés, clairs, et aux beaux yeux bleus, est dénommée « poupée » par une gentille dame… Elle dénote en effet avec la population locale, andine, le teint mat et les cheveux biens sombres et raides. Et bon, vu qu’on est les seules touristes dans le coin… On nous dépose au poste des « guardaparques ». Marcos et Walter, deux personnages, nous déposent à la lagune. On y passe un moment, seules au milieu des vigognes, flamants roses et autres oiseaux… Pas un signe visible de vie humaine à l’horizon. Retour au poste où on tentera de dialoguer avec un monsieur sourd qui veut emmener « Malia aux yeux bleus » avec lui dans sa poche.

Salta
. Dernière étape. Musée archéologique de haute montagne avec les momies d’enfants sacrifiés par les incas, conservées par le froid… sueurs froides garanties.

Les expériences de voyage :

La tente est grande quand on n’est que deux à l’intérieur ! Le nord, c’est pas cher. La population est andine… on se croirait dans un autre pays, ce qui plaît bien à nos papilles et nos oreilles. Les paysages, ça ne change pas, c’est beau. Manger du lama mais en fait c’était du bœuf… et donc en remanger cette fois-ci pour de vrai. Faire encore de belles rencontres grâce au stop. Et surtout, se perdre dans l’immensité.

J’achève ainsi mon récit, en espérant vous avoir fait voyager un peu avec moi. A vous de jouer, j’attends vos chroniques de baroudeurs aux quatre coins du monde !

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En montagne ou sur la plage, Mélanie, toujours facétieuse, à donf...

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